Indiquer la portée en allemand L2 : une étude longitudinale de l’acquisition des particules de portée
Des lectes de l’allemand L2 de deux apprenants polonais et d’un apprenant italien ont été analysés afin de montrer comment se développe l’intégration des particules de portée auch et nur dans des structures de plus en plus complexes. Les lectes élémentaires ont servi pour la recherche des précurseur...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/aile, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Acquisition et interaction en langue étrangère
2005
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Des lectes de l’allemand L2 de deux apprenants polonais et d’un apprenant italien ont été analysés afin de montrer comment se développe l’intégration des particules de portée auch et nur dans des structures de plus en plus complexes. Les lectes élémentaires ont servi pour la recherche des précurseurs. Dans les lectes avancés, l’intégration des particules dans une syntaxe complexe a pu être révélée. Au-delà de quelques différences, il y a une certaine convergence dans le cours de l’acquisition : des constituants divers forment dans une progression régulière le focus de la structure préalable auquel se réfère la particule. La variation au niveau de l’ordre des mots (donc dans la grammaire de la portée) semble être plus limitée dans le cas de nur, particule qui est acquise facilement alors que auch pose plus de problèmes. À cet égard, on peut, malgré une certaine variabilité, observer à terme un développement vers la structure ‘[F] + Vfin + auch’ dominante dans la langue cible. |
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