Quand l’inclusion inversée tend à bousculer la forme scolaire en école maternelle

Depuis 2014, la mise en place des unités d’enseignement maternelle autisme (UEMA), articulant milieu spécialisé et milieu ordinaire, vise à répondre aux besoins spécifiques des élèves présentant des troubles du spectre autistique (TSA). La recherche présentée cherche à identifier les freins et les l...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/ree,
Autores principales: André, Amael, Bedoin, Diane
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: Recherches en éducation 2024
Materias:
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Depuis 2014, la mise en place des unités d’enseignement maternelle autisme (UEMA), articulant milieu spécialisé et milieu ordinaire, vise à répondre aux besoins spécifiques des élèves présentant des troubles du spectre autistique (TSA). La recherche présentée cherche à identifier les freins et les leviers à la scolarisation inclusive de ces jeunes enfants en UEMA. L’analyse porte plus précisément sur le dispositif d’inclusion inversée (« reverse inclusion »), c’est-à-dire une activité partagée entre élèves de classe ordinaire et ceux en situation de handicap au sein de l’unité spécialisée qui tend à bousculer la forme scolaire traditionnelle. À partir d’un double ancrage théorique — en psychologie sociale et en sociologie interactionniste — et d’une méthodologie mixte — observations filmées et entretiens semi-directifs — l’étude de cas proposée permet d’identifier en quoi le dispositif d’inclusion inversée affecte la manière de penser et d’organiser la forme scolaire, en jouant sur la dynamique d’interactions entre jeunes enfants avec TSA (en termes de participation sociale) et adultes (en termes de guidance).