Mobilités intersectorielles entre public et privé à l’aune des inégalités et des territoires scolaires à Marseille : ce que cache le « zapping »
Cet article questionne la mobilité intersectorielle entre enseignement public et privé des élèves du secondaire dans la ville de Marseille, et le terme de « zapping » est utilisé pour qualifier ces pratiques. À partir du traitement inédit d’une base de données – le suivi d’une cohorte d’élèves entré...
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Formation emploi
2021
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article questionne la mobilité intersectorielle entre enseignement public et privé des élèves du secondaire dans la ville de Marseille, et le terme de « zapping » est utilisé pour qualifier ces pratiques. À partir du traitement inédit d’une base de données – le suivi d’une cohorte d’élèves entrés en 6ème en 2009, jusqu’en 2014 – , il analyse la diversité des formes (du secteur public vers le privé ou inversement) et des pratiques sociales et spatiales de mobilité intersectorielle, en lien avec l’origine sociale, les résultats scolaires, l’orientation, les changements de cycle, et les territoires géographiques (localisation et type d’établissement). L’hétérogénéité du « zapping » scolaire dans le second degré révèle des formes de reproduction des inégalités socio-territoriales dans l’espace scolaire, renvoyant moins à des pratiques choisies qu’à des contraintes tant sociales que dépendantes d’une offre scolaire spécifique, discutant par la même la notion de « zapping » scolaire. |
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