Les boissons dans le Bas-Rhin de 1800 à 1815
Entre 1800-1815, le Bas-Rhin a de fortes garnisons militaires, qui augmentent la consommation de vins, bière et alcools : à Strasbourg, il y a un débit de boissons pour 10 maisons. Les sources sont principalement le Bottin de 1799-1800 et l’étude médicale de Graffenauer en 1816. Le vin, essentiellem...
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Revue d’Alsace
2012
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Entre 1800-1815, le Bas-Rhin a de fortes garnisons militaires, qui augmentent la consommation de vins, bière et alcools : à Strasbourg, il y a un débit de boissons pour 10 maisons. Les sources sont principalement le Bottin de 1799-1800 et l’étude médicale de Graffenauer en 1816. Le vin, essentiellement blanc, est la principale boisson, mais il est souvent frelaté, surtout parce qu’il est soufré. Cependant sa production, très importante dans le Bas-Rhin, souffre des aléas climatiques (en 1809, 1810 et 1816). La hausse des prix n’est plus compensée comme avant par une politique de régulation. La bière, brune et forte, se buvait au pot et les 280 brasseries n’ont que 4 à 6 ouvriers chacune. L’eau-de-vie (schnaps) est surtout produite à partir de grains ou de pommes de terre, mais on distille aussi les cerises (kirsch) et d’autres fruits. Le café au lait devient une habitude matinale, mais ce n’est pas toujours du vrai café. Le thé est rare. Les eaux minérales d’Alsace ne se transportent pas et on en fait venir des régions proches d’Outre-Rhin. |
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