Les ambivalences du travail. Les salariés peu qualifiés dans les centres d’appels
Ce texte s’appuie sur une enquête dans des centres d’appels et s’intéresse plus particulièrement au sens donné par les salariés à leur travail. À première vue, les conditions de travail ne laissent guère de marges d’action à des salariés qui, par ailleurs, sont en situation de déqualification au reg...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Sociologie du travail
2020
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Ce texte s’appuie sur une enquête dans des centres d’appels et s’intéresse plus particulièrement au sens donné par les salariés à leur travail. À première vue, les conditions de travail ne laissent guère de marges d’action à des salariés qui, par ailleurs, sont en situation de déqualification au regard de leur niveau de formation. Néanmoins, en choisissant de dissocier plusieurs dimensions dans le rapport au travail, l’étude met en évidence d’autres aspects. Le travail n’a pas le même sens selon qu’on se place du point de vue du statut qu’il procure aux individus, selon les conditions de travail et les modalités de contrôle ou selon l’image de soi qu’il renvoie aux salariés. Ainsi, le rapport au travail résulte d’une combinaison de ces dimensions qui varie en fonction de la nature de l’activité et du parcours des salariés. Pour certains, le rapport instrumental constitue le socle sur lequel leur identité se construit, pour d’autres c’est la dimension expressive de l’activité qui en est le ressort principal. |
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