La production du sucre en Méditerranée médiévale
Les historiens du sucre des Caraïbes et des Amériques n’ont pas cessé de défendre la thèse d’une structure esclavagiste que le Nouveau Monde a empruntée à la Méditerranée. Ils soutiennent que l’emploi des esclaves s’est amorcé dans les plantations et les sucreries méditerranéennes avant de gagner l’...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/rives, |
|---|---|
| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Rives méditerranéennes
2017
|
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Les historiens du sucre des Caraïbes et des Amériques n’ont pas cessé de défendre la thèse d’une structure esclavagiste que le Nouveau Monde a empruntée à la Méditerranée. Ils soutiennent que l’emploi des esclaves s’est amorcé dans les plantations et les sucreries méditerranéennes avant de gagner l’Atlantique. Pourtant l’examen rigoureux des sources montre que les sucreries méditerranéennes font appel à des paysans, à des entrepreneurs agricoles ou à des ouvriers rémunérés, pour accomplir les différentes tâches de la production. Cette activité ne peut pas être envisagée en tant que forme d’économie esclavagiste, et donc ne peut pas servir de modèle au Nouveau Monde. Ce sont surtout les progrès techniques accomplis qui sont mis à profit à grande échelle pour développer l’industrie sucrière dans les Caraïbes et en Amérique. |
|---|