Le bilinguisme à Singapour, un défi pour la politique éducative
Dans la Malaisie pré-indépendante (composée de Singapour et de l’actuelle Malaisie), les écoles ont été fondées par des groupes aux intérêts différents (missionnaires, gouvernement colonial, philanthropes), afin de répondre par des dispositifs multilingues aux besoins de différentes communautés. La...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ries, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue internationale d'éducation de Sèvres
2016
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans la Malaisie pré-indépendante (composée de Singapour et de l’actuelle Malaisie), les écoles ont été fondées par des groupes aux intérêts différents (missionnaires, gouvernement colonial, philanthropes), afin de répondre par des dispositifs multilingues aux besoins de différentes communautés. La lingua franca de cette région était à l’époque le malais. Dès avant l’indépendance de Singapour, les politiques éducatives répondaient à une visée de construction nationale et d’intégration ethnique. Après la séparation d’avec la Malaisie, Singapour a adopté un système éducatif bilingue. L’anglais est devenu l’une des langues officielles du pays, aux côtés du mandarin, du malais et du tamoul, ces langues étant par ailleurs enseignées comme « langues maternelles » dans les écoles à leurs groupes ethniques respectifs. Près de cinq décennies après l’indépendance, un développement exponentiel et de profonds changements démographiques et socioculturels, des questions sont soulevées quant à la politique linguistique menée, qui a abouti dans les faits à deux systèmes éducatifs distincts. |
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