« La seconde langue est un carrosse »
La réforme éducative paraguayenne s’affirme comme bilingue et interculturelle. Mais en l’absence de stratégies claires et pertinentes, elle pourrait faire le jeu de l’imposition de l’espagnol sur le guarani, encore jusqu’à présent la langue la plus parlée. Cet article tente d’expliquer la difficulté...
में बचाया:
| में प्रकाशित: | URI:https://journals.openedition.org/ries, |
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| मुख्य लेखक: | |
| स्वरूप: | Article ou chapitre numérique |
| भाषा: | Français |
| प्रकाशित: |
Revue internationale d'éducation de Sèvres
2016
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| विषय: | |
| ऑनलाइन पहुंच: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| सारांश: | La réforme éducative paraguayenne s’affirme comme bilingue et interculturelle. Mais en l’absence de stratégies claires et pertinentes, elle pourrait faire le jeu de l’imposition de l’espagnol sur le guarani, encore jusqu’à présent la langue la plus parlée. Cet article tente d’expliquer la difficulté du choix de la langue à partir d’une situation concrète : une classe d’espagnol dans une petite école située dans une communauté rurale où le guarani est la langue quotidienne. Cette pratique d’enseignement relativement nouvelle pour l’enseignant se traduit par une série de quiproquos ou d’incompréhensions. Analyser la gestion des programmes d’éducation bilingue comme un processus d’apprentissage collectif pensé et conduit en différentes phases peut être un apport intéressant, si l’on cherche un effet innovateur sur les pratiques des enseignants et une certaine légitimation du choix des langues opéré par le ministère. |
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