Pour un ancrage sociologique de l’alphabétisation

Au Burkina Faso, une trentaine de langues nationales sont utilisées officiellement pour l’alphabétisation des adultes. En dépit des efforts fournis, la situation de l’alphabétisation ne s’améliore guère et pose la question du choix des langues utilisées pour enseigner. L’article rend compte d’une ét...

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Dettagli Bibliografici
Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/ries,
Autori principali: Maïga, Alkassoum, Napon, Abou, Soré, Zakaria
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Revue internationale d'éducation de Sèvres 2016
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Au Burkina Faso, une trentaine de langues nationales sont utilisées officiellement pour l’alphabétisation des adultes. En dépit des efforts fournis, la situation de l’alphabétisation ne s’améliore guère et pose la question du choix des langues utilisées pour enseigner. L’article rend compte d’une étude qui a visé à cerner les besoins langagiers des populations burkinabè en matière d’alphabétisation. Il s’appuie sur des données secondaires et des données de terrain. Pour la collecte des données, une enquête par questionnaire a été conduite et des entretiens qualitatifs ont été administrés. Dans les treize régions du pays, au moins 50 % des interviewés souhaitent être alphabétisés. Pour le choix de la langue d’alphabétisation, ils avancent des raisons sociales mais également commerciales ou économiques. L’article contraste en outre la situation du secteur informel à celle du secteur de l’éducation formelle.