Les chemins de l’école (1860-1914)
Cet article explore les modes d’étiquetage utilisés lors de l’installation de la géographie à l’Université, au tournant du xxe siècle, en inscrivant ces processus de labellisation dans un champ social débordant le champ intellectuel souvent privilégié par la recherche historiographique. S’attachant...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rhsh, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue d’histoire des sciences humaines
2018
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article explore les modes d’étiquetage utilisés lors de l’installation de la géographie à l’Université, au tournant du xxe siècle, en inscrivant ces processus de labellisation dans un champ social débordant le champ intellectuel souvent privilégié par la recherche historiographique. S’attachant aux situations discursives dans lesquelles une « école de géographie » a été désignée, il analyse deux séquences successives. La première, interne à la sphère éducative et portée par une scène internationale, est caractérisée par la promotion d’un groupe didactique universitaire et s’accompagne de la disqualification des programmes rivaux. La seconde, faite de labellisations endogènes et exogènes à la géographie, est structurée par les adversités qui agitent une nébuleuse de « sciences sociales » émergentes ; alors le vocable d’école est concurrencé par d’autres termes (« méthode » et surtout « discipline ») qui s’avèrent plus performants pour discriminer les collectifs savants. |
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