Complexification de la tâche enseignante et postures : cas de l’éducation au changement climatique au primaire
Les nouveaux programmes de 2023 de l’école primaire en France intègrent les enjeux du changement climatique et de l’érosion de la biodiversité. Nous nous trouvons dans un contexte de complexification des tâches enseignantes, puisque ces enjeux se situent au-delà des enseignements disciplinaires. Cel...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/rdst, |
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| Glavni autori: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
RDST
2025
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Les nouveaux programmes de 2023 de l’école primaire en France intègrent les enjeux du changement climatique et de l’érosion de la biodiversité. Nous nous trouvons dans un contexte de complexification des tâches enseignantes, puisque ces enjeux se situent au-delà des enseignements disciplinaires. Cela signifie qu’outre les tâches habituelles, il convient aussi de penser les changements et éventuellement d’agir. Nous plaçant dans les épistémologies des « éducations à », nous identifions que les postures enseignantes dépendent des opinions, attitudes et stratégies. D’un point de vue empirique, nous identifions sept postures différentes d’enseignantes du primaire et portons une analyse sur les appuis et obstacles à cette éducation au changement climatique relativement à leur pouvoir d’agir ressenti. |
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