Les traditions culinaires : ancrage ou libération culturelle ? Une étude des memoires culinaires
Les traditions culinaires, évoquées dans les récits autobiographiques, sont présentées comme vecteur d’une force qui, paradoxalement, permet aux narrateurs d’obtenir un degré de liberté au sein des contraintes qu’impose leur culture, tout en restant ancrés dans leur identité culturelle. Les narrateu...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/ilcea, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
ILCEA
2017
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Les traditions culinaires, évoquées dans les récits autobiographiques, sont présentées comme vecteur d’une force qui, paradoxalement, permet aux narrateurs d’obtenir un degré de liberté au sein des contraintes qu’impose leur culture, tout en restant ancrés dans leur identité culturelle. Les narrateurs tissent des récits imaginaires dans lesquels ils reconstruisent leur intégrité culturelle malgré un contexte diasporique. La dimension viatique de ces récits permet d’explorer des moments de « passage » où l’hybridité, emblématique du genre autobiographique culinaire, laisse une place à la différence. La nourriture et ses recettes apportent cohésion et fragmentation, caractéristiques de l’hybridité tant sur le plan culturel que sur le plan poétique. Comme autant d’éclats de miroir, elles permettent, à travers les sens, de rappeler ou de reconstruire des souvenirs des patries imaginaires évoquées par Rushdie (1991 : 12), éloignés par le déplacement ou l’exil. |
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