Une « supervision douce » : un dispositif pour les formateurs occasionnels des personnels de l'enseignement supérieur
Alors que l’hybridation est une injonction politique dans la transformation des pratiques de formation et que la mise en place de l’accompagnement des acteurs impliqués dans la formation supérieure est difficile à mettre en œuvre, nous souhaitons utiliser la notion de supervision de Villemonteix pou...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/dms, |
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| Hlavní autoři: | , , |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Distances et médiations des savoirs
2020
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Alors que l’hybridation est une injonction politique dans la transformation des pratiques de formation et que la mise en place de l’accompagnement des acteurs impliqués dans la formation supérieure est difficile à mettre en œuvre, nous souhaitons utiliser la notion de supervision de Villemonteix pour analyser un dispositif de l’Amue (Agence de Mutualisation des Universités et des Établissements). À travers cette étude de cas, nous présentons une démarche de professionnalisation des formateurs occasionnels de l’enseignement supérieur. Cette démarche prend appui sur une supervision « douce » des acteurs impliqués (des formateurs non formés à ce métier et peu disponibles, un environnement technologique préconfiguré, un dispositif de formation porté par une stratégie et un accompagnement pédagogique personnalisé) à travers six types de relations. Nos investigations offrent une réponse sous forme de lâcher-prise des acteurs souhaitant la mise en place de transformations rapides de pratiques de formation alors que la temporalité des changements est plus longue. |
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