Enseignement féminin et apprentissage du français en Grèce au XIXe siècle
Cet article traite de la place du français dans l’enseignement féminin en Grèce au XIXe siècle. Les filles, dont l’éducation est abandonnée à l’initiative privée, ont le choix entre l’éducation à domicile, les écoles privées laïques et les écoles congréganistes. Le français, introduit à partir de 18...
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| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/dhfles, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Documents pour l’histoire du français langue étrangère ou seconde
2015
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article traite de la place du français dans l’enseignement féminin en Grèce au XIXe siècle. Les filles, dont l’éducation est abandonnée à l’initiative privée, ont le choix entre l’éducation à domicile, les écoles privées laïques et les écoles congréganistes. Le français, introduit à partir de 1833 dans les programmes scolaires du jeune État grec, devient rapidement un signe d’appartenance à l’élite sociale et un élément constitutif de l’éducation des jeunes filles. Alors que l’éducation au foyer, souvent confiée à des personnes peu compétentes, est critiquée pour ses résultats médiocres, les établissements étrangers, et notamment les écoles catholiques, suscitent la méfiance de la société hellénique. L’enseignement que ces institutions proposent est souvent perçu comme une menace pour l’orthodoxie, considérée comme un élément fondamental de l’identité nationale. Ainsi, et afin de protéger la jeunesse grecque des influences étrangères, de nombreux pédagogues encouragent la fondation d’établissements privés grecs dans lesquels le français continue, cependant, à occuper une place de choix. |
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