De la Capitale des parfums aux îles aux parfums : les intérêts grassois à Madagascar et dépendances
Dans le contexte d’expansion coloniale française, l’industrie des matières premières aromatiques grassoises s’est implantée dans de nombreuses colonies pour y faire fructifier les essences à parfum dont la consommation est grandissante en Occident durant la première moitié du xxe siècle. De grands n...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Cahiers de la Méditerranée
2017
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Dans le contexte d’expansion coloniale française, l’industrie des matières premières aromatiques grassoises s’est implantée dans de nombreuses colonies pour y faire fructifier les essences à parfum dont la consommation est grandissante en Occident durant la première moitié du xxe siècle. De grands noms de la Capitale des Parfums tels les Chiris, les Roure et d’autres disséminent des unités de distillation ou appuient des producteurs locaux à travers le monde afin d’approvisionner ensuite le marché mondial. Dans ce contexte, Madagascar et ses dépendances apparaissent comme une opportunité majeure pour étendre les plantations de plantes tropicale pour des consommateurs ; à la recherche de fragrances nouvelles. Comment s’est déroulée cette introduction dans l’océan Indien ? Quelle en a été l’évolution ? Quel rôle a joué Grasse dans cette expansion ? Cet article tente de répondre à ces problématiques. |
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