Sharing the same blood – culture and cuisine in the Republic of Georgia
Deux questions sont à l’origine de cet article. Pourquoi la capitale de la Géorgie, Tbilissi, figure-t-elle parmi les villes post-soviétiques de la région offrant la plus grande diversité de restaurants, de cafés et de bars? Et dans quelle mesure l’excès de consommation de nourriture et de boissons...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/aof, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Anglais |
| Vydáno: |
Anthropology of food
2008
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Deux questions sont à l’origine de cet article. Pourquoi la capitale de la Géorgie, Tbilissi, figure-t-elle parmi les villes post-soviétiques de la région offrant la plus grande diversité de restaurants, de cafés et de bars? Et dans quelle mesure l’excès de consommation de nourriture et de boissons correspond-il réellement à une forme de compensation et d’évasion de frustrations vécues? En partant de ces questions, trois formes de consommation sont distinguées et resituées dans leur contexte social: la participation aux banquets et la consommation de la bière et du thé. Chaque forme évoque un ensemble particulier de conduites ritualisées et de modes de communication publiques: parole formelle, parole familière, ironie, flirt, échange d’information et communication avec la mort. La cuisine géorgienne, sous ses diverses formes, est fortement standardisée et inscrite dans les pratiques de la culture nationale. Ainsi, par exemple, dans le cadre de la diaspora, on trouve une sauce caractéristique nommée tqemali qui est parfois associée de façon synonymique au sang géorgien. En résumé, on retiendra de cette approche qui prend en compte le cadre historique, qu’elle illustre le rôle-clé de l’acte de manger et de boire dans le maintien et la structuration de l’identité nationale géorgienne. |
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