L'atelier, l'opérateur et les TIC
Nous proposons une analyse des processus sociaux qui se mettent en œuvre dans le cadre d’une formation-métier à la lumière des questions de l’appropriation, la justification et l’estime sociale. Sont donc étudiés les actes de communication : les « dire » (discours et récits produits dans et par l’or...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2011
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Nous proposons une analyse des processus sociaux qui se mettent en œuvre dans le cadre d’une formation-métier à la lumière des questions de l’appropriation, la justification et l’estime sociale. Sont donc étudiés les actes de communication : les « dire » (discours et récits produits dans et par l’organisation) et les « faire » (les pratiques, les activités quotidiennes) que les individus au travail engagent dans l’action. Plusieurs processus sociaux émergent. L’idéalisation des tic dans les discours concourt à la légitimation institutionnelle de celles-ci, en même temps qu’à la valorisation des opérateurs et à l’appropriation des nouveaux dispositifs. En retour, l’usage quotidien des tic justifie leur présence dans l’atelier tout en améliorant l’estime de soi à laquelle aspirent les hauts fournistes. Entre enjeux stratégiques, attentes de valorisation et recherche d’estime sociale, les opérateurs ont su trouver un compromis : devenir hauts fournistes en s’auto-formant aux tic. Ainsi ont-ils doublement réussi leur formation qualifiante qui a été l’occasion d’acquérir des compétences liées à leur métier, mais aussi, pour les uns, de s’auto-former à l’usage d’un ordinateur et, pour d’autres, de s’auto-perfectionner à celui des tic. |
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