El aprendizaje: proceso dialógico entre cognición y acción en un contexto ideológico, político-social y material
RésuméLa problématique qui a sous-tendu cette recherche a été de comprendre les processus cognitifs que la personne mobilise dans la construction de la connaissance à partir des représentations que les apprenants et les formateurs se font de ce processus de construction. Les résultats ont été obtenu...
Spremljeno u:
| Glavni autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2010
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | RésuméLa problématique qui a sous-tendu cette recherche a été de comprendre les processus cognitifs que la personne mobilise dans la construction de la connaissance à partir des représentations que les apprenants et les formateurs se font de ce processus de construction. Les résultats ont été obtenus à partir des entretiens réalisés auprès de 24 étudiants en formation continue et de quatre formateurs ayant une grande expérience en qualité de pédagogues. Les informations obtenues à partir de ces entretiens et l’interprétation que nous proposons peuvent être un appui important pour des personnes qui travaillent dans le milieu de la formation et dans le développement des compétences.Pour comprendre les processus socio-cognitifs que le sujet peut activer dans la construction de la connaissance, nous avons essayé de nous rapprocher des représentations que les apprenants et formateurs se font de ce processus. Pour cela, nous partons de l’hypothèse que mieux comprendre comment nous apprenons, identifier les moteurs et freins socio-cognitifs du développement de la connaissance, ainsi que les éléments et dynamiques qui y contribuent, aideront l’apprenant à « apprendre à apprendre » et le formateur à « enseigner à apprendre » (ou « apprendre à enseigner »).Cependant, la volonté d’approfondir les problématiques d’« apprendre à apprendre » et d’« enseigner à apprendre » implique d’aller plus loin que les catégories cognitives du positivisme et nous rapproche de nouvelles formes socio-cognitives de la connaissance et de la relation à l’information, de nouvelles formes de raisonnement, de structuration des représentations… Cette nouvelle façon de « regarder » peut surgir par la prise de conscience de la relation étroite, pratiquement indissociable, qui émerge dans le processus d’apprentissage entre la cognition et l’action (c’est-à-dire entre les éléments propres à chaque individu et ceux propres au caractère social). Ces deux dimensions et leur relation (inter-action), interprétée sous le prisme de la théorie de la complexité, nous rapprochent de l’apprentissage compris comme un processus dialogique. |
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