Between imagination and reality: tracing the legacy of childhood as a utopian space in the free schooling and unschooling movements

Dans la continuité de l'École de Francfort, la Nouvelle Gauche a idéalisé l'enfance, perçue comme une période de liberté spirituelle proprement révolutionnaire. Cette vision a ouvert la porte aux expériences de pédagogie radicales menées par les créateurs du "Free School movement"...

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書誌詳細
出版年:URI:https://journals.openedition.org/strenae,
第一著者: Brink, Berit
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Anglais
出版事項: Strenae 2018
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オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Dans la continuité de l'École de Francfort, la Nouvelle Gauche a idéalisé l'enfance, perçue comme une période de liberté spirituelle proprement révolutionnaire. Cette vision a ouvert la porte aux expériences de pédagogie radicales menées par les créateurs du "Free School movement", qui ont créé des écoles caractérisées par l'absence de hiérarchie entre élèves et professeurs, l'apprentissage individuel et l'autonomie des enfants dans le but d'élever - à l'abri de la destruction de l'individualité promue par l'éducation traditionnelle, l'État et la technocratie - une nouvelle génération capable de renverser l'ordre social existant. Cette approche a été renouvelée par le mouvement de non-scolarisation (unschooling), variante de l'instruction à domicile où l'enfant apprend par lui-même.Néanmoins, dans le milieu des années 70, alors que la non-scolarisation gagnait en popularité, un changement de paradigme a eu lieu : l'éducation alternative, quoique célébrant toujours l'enfance et ses droits, est devenue une fin (s'adapter aux besoins individuels de chaque enfant) plutôt qu'un moyen (changer la société), et s'est vue, de fait, surtout réservée aux élites.Il semble aujourd'hui qu'un retour aux idéaux sociétaux originels du Free School Movement ne serait possible qu'à travers un investissement des communautés dans l'éducation alternative.