Le patrimoine culturel immatériel, un objet de tensions
Dans cet entretien, Christian Bromberger propose une approche critique de la notion de « patrimoine immatériel » de l’Unesco, qui doit veiller « au respect entre les cultures » ; à l’appui, il examine successivement le cas de la dolma, revendiquée à la fois par l’Arménie et par l’Azerbaïdjan, une ch...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/socrep, |
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| Hlavní autoři: | , , |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Sociétés & représentations
2025
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Dans cet entretien, Christian Bromberger propose une approche critique de la notion de « patrimoine immatériel » de l’Unesco, qui doit veiller « au respect entre les cultures » ; à l’appui, il examine successivement le cas de la dolma, revendiquée à la fois par l’Arménie et par l’Azerbaïdjan, une chanson dont l’origine est réclamée par sept pays, le lavash, un pain plat dont la paternité oppose l’Arménie et l’Iran. Se montrant réservé face à la Méditerranée conçue comme un espace d’échanges, il aborde le fait que les fractures religieuses sont difficilement compatibles avec des relations d’alliance et évoque les tensions à propos de l’origine du scalping chez les Amérindiens. Enfin, C. Bromberger constate que les pays les plus primés par l’Unesco sont ceux dont les régimes sont les plus critiquables. |
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