Quand être soi ne suffit plus. Les nouvelles modalités du travail identitaire des universités belges francophones
Cet article cherche à documenter les modalités d’intégration de la fonction communication au sein des universités comme reflet de leurs réactions et adaptations identitaires aux évolutions du champ de l’enseignement supérieur. Notre enquête empirique en Belgique francophone met notamment en évidence...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/rsa, |
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| Main Authors: | , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Recherches sociologiques et anthropologiques
2016
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article cherche à documenter les modalités d’intégration de la fonction communication au sein des universités comme reflet de leurs réactions et adaptations identitaires aux évolutions du champ de l’enseignement supérieur. Notre enquête empirique en Belgique francophone met notamment en évidence une dissonance entre l’investissement objectif des autorités universitaires dans les activités de communication, et un manque d’orientations stratégiques exprimé par les services en charge de ces activités. Au-delà de l’interprétation classique reposant sur l’anarchie organisationnelle et la fragmentation que connaissent les universités, une deuxième interprétation s’appuie sur la notion d’anarchie institutionnelle : les universités seraient moins en manque de stratégie que d’éléments leur permettant de se positionner au sein d’un champ organisationnel en pleine reconfiguration. Les dimensions identitaires légitimes sont en cours de définition et de structuration, largement imposées de l’extérieur, et non encore maîtrisées par les universités. Le travail identitaire assumé par les services de communication consiste alors à se positionner au sein du champ, sans en maîtriser les codes. |
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