Diversité des lieux d’apprentissage décolonisés chez les Premières Nations du Québec
Au Québec, les Inuit, tout comme les Eeyou/Indiens Cris, ont leur propre commission scolaire, leurs propres écoles et programmes. Si nombre de professeurs sont de jeunes allochtones sans expérience, une nouvelle génération d’autochtones commence aussi à enseigner. Les Anciens participent également à...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ries, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Revue internationale d'éducation de Sèvres
2025
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Au Québec, les Inuit, tout comme les Eeyou/Indiens Cris, ont leur propre commission scolaire, leurs propres écoles et programmes. Si nombre de professeurs sont de jeunes allochtones sans expérience, une nouvelle génération d’autochtones commence aussi à enseigner. Les Anciens participent également à l’enseignement, emmenant leurs élèves hors de l’école, par exemple pour leur apprendre à poser des pièges. Mais le hiatus entre la jeune génération, sédentaire, plongée dans les médias modernes et n’ayant jamais vécu le semi-nomadisme de ses aînés rend souvent le lien et l’apprentissage difficiles. D’autres lieux de savoir et d’apprentissage existent, en particulier pour les jeunes « décrocheurs », avec des camps de chasse où un couple d’aînés accepte de recevoir l’un de ces jeunes pour lui enseigner par la pratique. C’est alors progressivement que le jeune reprend pied dans une autre réalité, acquiert de l’autonomie, et surtout répond aux questions qu’il se posait sur sa propre identité et son lien avec le territoire dans toute sa dimension spirituelle. |
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