Distanciation et mémorisation des noms à 5 ans : une recherche action en ZEP
L’étude présentée ici s’inscrit dans le cadre de l’approche théorique de la distanciation de I. E. Sigel, qui postule que le niveau d’abstraction du discours des adultes a des effets sur les capacités cognitives des enfants, telles qu’elles peuvent être appréhendées dans une tâche de mémorisation. L...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/rfp, |
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| Auteurs principaux: | , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue française de pédagogie
2011
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’étude présentée ici s’inscrit dans le cadre de l’approche théorique de la distanciation de I. E. Sigel, qui postule que le niveau d’abstraction du discours des adultes a des effets sur les capacités cognitives des enfants, telles qu’elles peuvent être appréhendées dans une tâche de mémorisation. L’expérience menée dans une école maternelle située en ZEP durant deux ans, teste l’hypothèse selon laquelle des séances de langage basées sur une distanciation de haut niveau influencent positivement le rappel des noms d’objets, et de manière plus générale, le développement lexical. Les résultats confirment partiellement l’hypothèse. Les enfants ayant suivi un entraînement présentent des performances de mémorisation et de dénomination d’objets significativement supérieures à celles du groupe contrôle, lequel avait à dénommer les mêmes objets sans suivre d’entraînement spécifique. Toutefois, seul l’accroissement lexical atteste des progrès langagiers des enfants du groupe expérimental, la compréhension, quant à elle, ne présente pas d’amélioration significative. |
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