« On ne dit pas “j’ai tombé” mais “je suis tombé” ». L’apprentissage de la correction linguistique dans les familles bien dotées en capital scolaire
Cet article étudie la transmission du capital linguistique dans les familles scolairement dotées en prenant pour objet l’acquisition de la correction phonologique et grammaticale attendue à l’école. À partir d’une enquête auprès de parents diplômés du supérieur (la plupart au-delà de bac +3) ayant u...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/rfp, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Revue française de pédagogie
2025
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Cet article étudie la transmission du capital linguistique dans les familles scolairement dotées en prenant pour objet l’acquisition de la correction phonologique et grammaticale attendue à l’école. À partir d’une enquête auprès de parents diplômés du supérieur (la plupart au-delà de bac +3) ayant un enfant inscrit en grande section de maternelle, il discute le modèle de la transmission osmotique proposé par Pierre Bourdieu. À rebours de ce modèle, il montre que, dans les familles de classes cultivées, l’apprentissage de la correction linguistique procède d’un véritable travail parental sur et autour de la parole des enfants. Il analyse ensuite les conditions sociales de possibilité de ce travail en faisant apparaître les dispositions sur lesquelles il s’appuie et les trajectoires sociales dans lesquelles il s’enracine. |
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