Vivre son enfance migrante à l’école française
Les enfants et jeunes migrants à l’école sont souvent les dépositaires d’approches sociologiques décontextualisées : invisibilisation de la « classe » du migrant ou parfois au contraire, invisibilisation du processus de minorisation ethnique ou raciale de l’élève de milieu populaire. À partir de ce...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/revss, |
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| Egile Nagusiak: | , |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Revue des sciences sociales
2020
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Les enfants et jeunes migrants à l’école sont souvent les dépositaires d’approches sociologiques décontextualisées : invisibilisation de la « classe » du migrant ou parfois au contraire, invisibilisation du processus de minorisation ethnique ou raciale de l’élève de milieu populaire. À partir de ce constat, cet article propose une réflexion articulant sociologie et anthropologie de l’enfance, de l’éducation, de l’immigration et de la ville. En effet, entre le travail de l’institution et l’expérience de la migration, il reste peu de place pour la fabrication de l’enfance dans des contextes de forte normativité institutionnelle – le contexte scolaire – et de fortes pressions socio-politiques – le contexte actuel des migrations internationales. Pourtant, dans des ensembles pluriels et complexes d’injonctions et d’assignations normatives, l’expression enfantine se donne à voir dans des pratiques liées aux configurations institutionnelles induites par l’éducation nationale. |
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