Les rituels dans la classe de Claire : d’une pédagogie inspirée de TEACCH à celle inspirée du Floor Time : quels changements ?
Dans ce texte, j’aborderai le rituel comme « un mouvement corporel avec un début, une fin et une direction précise. Il assigne ainsi une position déterminée aux participants. Les mouvements du corps pendant le rituel provoquent des émotions qui sont par la suite, à l’origine d’une modification de ce...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/ree, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Recherches en éducation
2021
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Dans ce texte, j’aborderai le rituel comme « un mouvement corporel avec un début, une fin et une direction précise. Il assigne ainsi une position déterminée aux participants. Les mouvements du corps pendant le rituel provoquent des émotions qui sont par la suite, à l’origine d’une modification de ce rituel » (Wulf, 2003). L’objet de cet article est de questionner la double orientation « créer une stabilité » et « la mettre en mouvement » au travers de l’expérience d’une enseignante en classe spécialisée accueillant des élèves ayant un Trouble Envahissant du Développement (TED)2, accompagnée au long cours lors d’un de mes projets de recherche. Son changement de perspective d’enseignement, lorsqu’elle a quitté une pratique inspirée de l’approche TEACCH3 pour introduire du Floor Time dans sa pédagogie souligne, à plusieurs titres, un glissement de sens à propos des rituels. Après avoir brièvement présenté ce que sont les troubles envahissants du développement et les deux approches utilisées successivement par Claire, je développerai trois aspects liés à ces rituels : la mise en contrainte du corps de l’enfant, l’appropriation d’une temporalité interne, le cadre de l’apprentissage. |
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