Savoir intime dans l’apprentissage de l’écriture
C’est dans le cadre de la didactique clinique (Carnus & Terrisse, 2009, 2013) fondée sur l’hypothèse de l’inconscient freudien, que nous investiguons l’apprentissage de l’écriture de fiction en lycée professionnel. Comment cet apprentissage implique-t-il un travail psychique ? La conversion dida...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/ree, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Recherches en éducation
2020
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | C’est dans le cadre de la didactique clinique (Carnus & Terrisse, 2009, 2013) fondée sur l’hypothèse de l’inconscient freudien, que nous investiguons l’apprentissage de l’écriture de fiction en lycée professionnel. Comment cet apprentissage implique-t-il un travail psychique ? La conversion didactique chez l’élève (Cadiou, 2016, 2018) rend compte d’un savoir disciplinaire enraciné sur des éléments psychiques. Mais sachant que ce savoir-écrire se manifeste dans la production écrite, pourquoi l’élève choisit-il une forme textuelle plutôt qu’une autre ? La notion de savoir intime pourrait rendre compte de la forme textuelle de la production écrite. J’ai observé quatre élèves durant une séquence d’écriture de nouvelle à chute en classe de français. Mon corpus (entretiens semi-dirigés, cours, textes écrits) est traité avec une méthodologie en trois temps (le déjà-là, l’épreuve et l’après-coup) qui permet la construction de cas. D’après mes résultats, le travail psychique induit par l’apprentissage de l’écriture créerait du savoir intime portant sur le positionnement du sujet face à la jouissance et se relevant alors comme un paramètre non négligeable. |
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