Normalisation des compétences et rationalisation pédagogique. Le cas de la formation technique au Québec
Les politiques éducatives tendent à se placer sous l’égide du référentiel de l’efficacité. Il en résulte, de toutepart, de nouveaux modes de management public marqués par l’autonomie des établissements, la contractualisation, l’évaluation. Mais la quête d’efficacité passe également par une rationali...
Gespeichert in:
| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/ree, |
|---|---|
| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Recherches en éducation
2021
|
| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Les politiques éducatives tendent à se placer sous l’égide du référentiel de l’efficacité. Il en résulte, de toutepart, de nouveaux modes de management public marqués par l’autonomie des établissements, la contractualisation, l’évaluation. Mais la quête d’efficacité passe également par une rationalisation pédagogique contribuant à faire évoluer les référents cognitifs de l’activité éducative. C’est l’hypothèse que nous explorons dans cet article, à propos de l’analyse du Renouveau collégial de 1993 au Québec, au cours duquel a été instauré un nouveau mode d’élaboration des curricula en termes d’approche par compétence. A partir de l’exemple des programmes d’études techniques, nous montrerons que la normalisation des compétences qui en résulte s’inscrit moins dans un renouvellement des théories de l’apprentissage que dans une structuration de la formation en fonction des exigences du marché, laissant ouverte la question des pédagogies requises à cette fin. |
|---|