Les enseignants face à la diversité linguistique
Contrairement à ce que la didactique des langues a longtemps contribué à ancrer dans les esprits, la langue première ne contrarie pas l’apprentissage d’une langue seconde (voir Castellotti, 2001). De fait, sa présence implique que l’on réfléchisse à la mise en œuvre de nouvelles dynamiques d’enseign...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rdlc, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Recherches en didactique des langues et des cultures
2018
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Contrairement à ce que la didactique des langues a longtemps contribué à ancrer dans les esprits, la langue première ne contrarie pas l’apprentissage d’une langue seconde (voir Castellotti, 2001). De fait, sa présence implique que l’on réfléchisse à la mise en œuvre de nouvelles dynamiques d’enseignement/apprentissage. Dans cet article, nous nous proposons d’étudier comment des enseignants ou futurs enseignants font évoluer leur conception idéalisée de l’apprentissage des langues face à la diversité linguistique et culturelle. Il s’agira d’analyser comment la réalité des classes composées d’élèves d’origines linguistiques diverses conduit à un repositionnement de l’enseignement qui consisterait à : placer l’élève au centre de l’apprentissage en lui reconnaissant le statut de personne bi/plurilingue, lui permettre de devenir co-acteur du savoir qu’il s’approprie, en cherchant à soutenir le travail de comparaison entre les langues (projet Evlang, Candelier, 2003) et l’aider à entrecroiser les langues de son répertoire, plutôt qu’à les cloisonner (Castellotti, 2001 : 80). |
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