De l’usage (in)efficace du questionnement par l’enseignant en classe de FLE au primaire
Les enseignants de langue posent énormément de questions, qui font du cours une suite de question-réponse-validation. Chaque question introduit un nouveau point dans le cours et en cas d’invalidation l’enseignant y recourt de nouveau, soit en la reprenant ou en la reformulant, soit en en posant une...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rdlc, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Recherches en didactique des langues et des cultures
2017
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les enseignants de langue posent énormément de questions, qui font du cours une suite de question-réponse-validation. Chaque question introduit un nouveau point dans le cours et en cas d’invalidation l’enseignant y recourt de nouveau, soit en la reprenant ou en la reformulant, soit en en posant une nouvelle qui se rapporte au thème. Nous nous interrogeons ici sur le rôle « du questionnement didactique » (Maulini, 2005) en tant que pratique spécifique de guidage. Nous nous penchons sur le cas d’apprenants en début d’apprentissage durant le cours de français langue étrangère. Nous aborderons le choix des questions par l’enseignant, leur pertinence et leur impact sur la réussite ou l’échec de l’apprentissage, et ce que pourraient être les critères de la question « efficace ». |
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