Indécision vocationnelle et satisfaction des besoins psychologiques fondamentaux à l’école : une analyse différenciée selon le sexe
Cette étude examine les liens entre la satisfaction des besoins psychologiques fondamentaux en contexte scolaire (autonomie, compétence et appartenance sociale) et l’indécision vocationnelle chez des élèves de dernière année du secondaire, tout en évaluant le rôle modérateur du sexe. Les données ont...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/osp, |
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| Auteurs principaux: | , , , , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
L’Orientation scolaire et professionnelle
2026
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cette étude examine les liens entre la satisfaction des besoins psychologiques fondamentaux en contexte scolaire (autonomie, compétence et appartenance sociale) et l’indécision vocationnelle chez des élèves de dernière année du secondaire, tout en évaluant le rôle modérateur du sexe. Les données ont été recueillies auprès de 376 élèves de cinquième secondaire (Mâge = 17.4 ans ; 54 % de filles) provenant de 21 écoles de la province de Québec (Canada). Des analyses factorielles exploratoires ont permis d’identifier quatre dimensions de l’indécision vocationnelle : l’incapacité décisionnelle, l’immaturité vocationnelle, les difficultés décisionnelles et le manque d’importance accordée au choix de carrière. Les analyses d’invariance ont révélé que cette structure factorielle était globalement équivalente chez les filles et les garçons. Les modèles de régression ont montré que la satisfaction des besoins d’autonomie et de compétence est négativement associée à toutes les dimensions de l’indécision vocationnelle ainsi qu’à son score global, contrairement à la satisfaction du besoin d’appartenance sociale, qui n’y est pas associée. Les analyses de modération ont révélé un rôle limité du sexe : certaines associations entre le besoin de compétence et certaines dimensions de l’indécision vocationnelle sont plus marquées chez les filles que chez les garçons. |
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