Management et nouvelle gestion publique : limites et paradoxes de l’imitation du privé
En s’appuyant sur des données quantitatives permettant des comparaisons public/privé (l’enquête Coi 2006), l’article cherche à faire le point sur la diffusion des principales méthodes managériales promues par la nouvelle gestion publique au sein du secteur public. Sont ainsi étudiés l’assignation d’...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/nrt, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
La Nouvelle Revue du Travail
2013
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | En s’appuyant sur des données quantitatives permettant des comparaisons public/privé (l’enquête Coi 2006), l’article cherche à faire le point sur la diffusion des principales méthodes managériales promues par la nouvelle gestion publique au sein du secteur public. Sont ainsi étudiés l’assignation d’objectifs chiffrés, les entretiens individuels d’évaluation et les parts salariales variables en comparant à chaque fois leur fréquence et leurs publics dans les deux secteurs. Dans un contexte de fortes remises en cause de l’organisation administrative, il s’agit de faire le point sur le supposé « retard » du secteur public. Les résultats montrent une situation pour le moins nuancée, à la fois caractérisée par une large diffusion des différentes pratiques managériales dans le secteur public, à des niveaux cependant moindres à ceux du secteur privé, mais il est surtout montré que celles-ci débouchent beaucoup moins fréquemment sur des conséquences concrètes. Le tableau d’ensemble est donc celui d’une forme de management des agents du public assez paradoxale, essentiellement symbolique, encore partiellement neutralisé par les résistances à l’individualisation que permet le statut. |
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