Regards neuroscientifiques sur les pratiques communautaires via réseaux sociaux : penser les formes de créativité, de sociabilité et d’addiction
Prendre les réseaux sociaux pour terrain d’investigation est une initiative qui se veut, par rapport à sa problématique générale, transversale aux dimensions neuroscientifiques et sociolangagières. Depuis leur grande prolifération au sein de la communauté des jeunes usagers, les plateformes numériqu...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/multilinguales, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Multilinguales
2026
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Prendre les réseaux sociaux pour terrain d’investigation est une initiative qui se veut, par rapport à sa problématique générale, transversale aux dimensions neuroscientifiques et sociolangagières. Depuis leur grande prolifération au sein de la communauté des jeunes usagers, les plateformes numériques sociales ont fait couler assez d’encre en tant que contexte d’étude suscitant l’intérêt des chercheurs qui scrutent le fonctionnement de la machine en corrélation avec le comportement des internautes et le processus d’échange en ligne. Un échantillon d’étudiants universitaires algériens, entre autres les normaliens, sont sollicités dans la présente contribution pour fournir des réponses personnelles relatives à la problématique qui gravite autour de l’explication de l’engouement des jeunes pour les réseaux sociaux, du succès de la CMO ainsi que l’apport des neurosciences cognitives dans la sphère multidimensionnelle des espaces de communication virtuelle. De ce fait, découle l’intention de démontrer que les neurosciences aident à mieux appréhender le fonctionnement du cerveau humain réellement exploité par les plateformes numériques, dont la conception repose sur la captation et le maintien de l’attention des utilisateurs, par l’entremise des mécanismes neurologiques situés au niveau du cortex préfrontal médian responsable de la libération de l’hormone du plaisir (dopamine). Cette dernière suscite les émotions des jeunes inscrits sur les réseaux sociaux pour les inciter à y revenir à chaque fois en vue d’y passer exponentiellement plus de temps en ligne. Ainsi, l’impact de ces réseaux va de l’optimisation des interactions sociales à l’amélioration du bien-être mental de l’usager dont les pratiques numériques demeurent une source d’appartenance communautaire, de créativité linguistique et de collaboration interculturelle, loin des manipulations et des addictions machinales. |
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