L’impact de la norme sur l’évaluation des écrits universitaires
L’université française est un contexte soumis à des normes langagières particulières. La formation académique répond ainsi à des codes qui lui sont propres, que l’on peut notamment déceler dans les attentes évaluatives. Les scripteurs novices se retrouvent alors confrontés à des besoins d’écriture i...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/lidil, |
|---|---|
| Auteurs principaux: | , |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Lidil
2017
|
| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | L’université française est un contexte soumis à des normes langagières particulières. La formation académique répond ainsi à des codes qui lui sont propres, que l’on peut notamment déceler dans les attentes évaluatives. Les scripteurs novices se retrouvent alors confrontés à des besoins d’écriture inédits et rencontrent de nouvelles difficultés. Cependant, au-delà de ces perturbations et des facteurs liés à leur apparition, il semble nécessaire de réfléchir au rapport que les étudiants, mais également les enseignants, entretiennent à la norme en contexte académique.Dans cette perspective, il apparait essentiel de s’interroger sur le poids des normes langagières dans les représentations des enseignants, ainsi que sur l’impact qu’elles ont sur leurs pratiques évaluatives. Nous voulons ainsi montrer comment le contexte des littéracies universitaires modifie le rapport qu’entretiennent les enseignants aux compétences grammaticales des étudiants.Cette étude compare les procédés d’évaluation, les critères de jugement (explicites et implicites) et les pratiques de corrections mis en œuvre par des enseignants de formation universitaire. On mesure l’impact des représentations des correcteurs sur leurs perceptions des productions étudiantes, ainsi que l’influence qu’exercent ces représentations sur la réception et l’évaluation des écrits universitaires. En dernière partie, l’analyse d’un questionnaire post-test soumis aux enseignants montre à quel degré la norme linguistique intervient dans leurs évaluations des écrits universitaires. |
|---|