La réappropriation de la mort des animaux d’élevage
La dernière loi sur l’agriculture et l’alimentation (Egalim) met en place pour quatre ans une période d’expérimentation d’outils d’abattage mobiles, que des paysan.ne.s appellent de leurs vœux depuis une décennie afin de s’affranchir du système d’abattage industriel. Dans le Luberon, un groupe d’éle...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/gc, |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | fre |
| Cyhoeddwyd: |
Géographie et cultures
2021
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La dernière loi sur l’agriculture et l’alimentation (Egalim) met en place pour quatre ans une période d’expérimentation d’outils d’abattage mobiles, que des paysan.ne.s appellent de leurs vœux depuis une décennie afin de s’affranchir du système d’abattage industriel. Dans le Luberon, un groupe d’éleveur.se.s accompagné par la Confédération paysanne et des partenaires publics et privés, est engagé dans la conception d’un camion-abattoir. Cet article met en lumière les changements systémiques nécessaires à l’aboutissement de ce projet, qu’ils relèvent de verrous administratifs et socio-techniques à ébranler au niveau national, ou de l’enjeu de traduire cette réappropriation de l’abattage dans des modalités cohérentes avec les aspirations morales et les pratiques situées et hétérogènes des éleveur.se.s. |
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