Qui veut des petit·es à l’école maternelle ?
La scolarisation des élèves de deux et trois ans – « les petit·es » – a fait l’objet de nombreuses controverses juridictionnelles depuis une soixantaine d’années. Chaque fois, les enseignantes, par leurs syndicats, ont montré leur attachement à la scolarisation de ces élèves. Pourtant, l’observation...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/formationemploi, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Formation emploi
2024
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | La scolarisation des élèves de deux et trois ans – « les petit·es » – a fait l’objet de nombreuses controverses juridictionnelles depuis une soixantaine d’années. Chaque fois, les enseignantes, par leurs syndicats, ont montré leur attachement à la scolarisation de ces élèves. Pourtant, l’observation du travail montre qu’en pratique, elles en délèguent une majeure partie à des personnels subalternes, les ATSEM (Agentes Territoriales Spécialisées des Écoles Maternelles). Pour ces enseignantes, ces « petit·es » représentent un « sale boulot ». Pourtant, ce sale boulot n’est que « relatif » pour les ATSEM qui se réapproprient la prise en charge de ces élèves pour en faire un vecteur de valorisation professionnelle. |
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