Le milieu de vie comme point d’ancrage pour l’éducation relative à l’environnement : réalité ou chimère ?
Nos sociétés occidentales sont aujourd’hui qualifiées de « postmodernes ». Pour Finger et Asun (2001, p. 114), cette postmodernité est caractérisée par un « phénomène d’érosion culturelle et sociale » et se traduit par une personnalisation à l’extrême, par un culte de la diversité (ethnique, spirit...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/ere, |
|---|---|
| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Éducation relative à l'environnement
2019
|
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Nos sociétés occidentales sont aujourd’hui qualifiées de « postmodernes ». Pour Finger et Asun (2001, p. 114), cette postmodernité est caractérisée par un « phénomène d’érosion culturelle et sociale » et se traduit par une personnalisation à l’extrême, par un culte de la diversité (ethnique, spirituelle) et repose encore et toujours sur une croyance dans le progrès, la science et la technologie (Boivert, 1996, dans Anonyme, 2003). Les individus n’appartiendraient plus à des communautés ancré... |
|---|