Un pied dans l’école, un pied dehors : ce que dit l’engagement des acteur·rice·s scolaires dans les dispositifs « d’égalité des chances »
Cet article analyse l’engagement d’acteurs et actrices scolaires, notamment d’enseignant·e·s, au sein de dispositifs dits d’« égalité des chances » dans l’enseignement secondaire. Ces dispositifs reposent sur l’idée – loin de faire l’unanimité dans le monde éducatif – de réserver des ressources à un...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/diversite, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Diversité
2026
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Cet article analyse l’engagement d’acteurs et actrices scolaires, notamment d’enseignant·e·s, au sein de dispositifs dits d’« égalité des chances » dans l’enseignement secondaire. Ces dispositifs reposent sur l’idée – loin de faire l’unanimité dans le monde éducatif – de réserver des ressources à une minorité d’élèves, distingué·e·s positivement de leurs pair·e·s. Initiatives extérieures à l’école, portées par des acteurs privés en défaut de légitimité vis-à-vis d’elle, sur la base de valeurs en décalage avec celles que cette institution incarne, ces dispositifs ne peuvent s’y inscrire qu’à la marge, au sens où ils y sont décriés et peu investis dans le quotidien des établissements scolaires. Comment alors expliquer l’investissement d’acteurs et actrices scolaires, notamment d’enseignant·e·s, au sein de ces dispositifs et quel rapport entretiennent-ils et elles à cette marginalité : est-elle recherchée ou combattue ? L’article montre que ces enseignant·e·s témoignent, en miroir, d’une forme de marginalité vis-à-vis de leur groupe professionnel : ils et elles entretiennent en effet une distance avec leurs pairs, que ce soit du point de vue de leurs trajectoires ou de leur conception du métier. |
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