Les discours sur les « méthodes » : un « artefact pédagogique » au service d’un projet politique ? L’enseignement du français « deuxième langue » dans les écoles normales primaires, en Belgique (1843-1881)

En Belgique, au xixe siècle, le choix des langues à enseigner à l’école primaire était laissé aux communes. Toutefois, à travers l’enseignement dispensé dans les écoles normales (destinées à la formation des instituteurs), il apparaît que l’État belge souhaitait, pour les provinces flamandes, des in...

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Dettagli Bibliografici
Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/dhfles,
Autore principale: Berré, Michel
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Documents pour l’histoire du français langue étrangère ou seconde 2012
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:En Belgique, au xixe siècle, le choix des langues à enseigner à l’école primaire était laissé aux communes. Toutefois, à travers l’enseignement dispensé dans les écoles normales (destinées à la formation des instituteurs), il apparaît que l’État belge souhaitait, pour les provinces flamandes, des instituteurs capables d’enseigner le flamand et le français. Les systèmes proposés n’étaient cependant pas identiques selon que l’on était favorable à un enseignement donné dans la langue maternelle des élèves (avec ajout ou non d’une deuxième langue) ou partisan d’un enseignement donné simultanément dans les deux langues. Ces options fort différentes en matière de formation professionnelle mettent également en évidence le poids du « politique » sur les discours méthodologiques.