L’internationalisation de l’approche par compétences, le cas du Mexique, entre transfert de modèle et résistance
Au niveau global, l’approche par compétences (APC) est aujourd’hui l’approche pédagogique qui sous-tend la plupart des réformes éducatives. Provenant du milieu professionnel, cette approche a trouvé des défenseurs autant dans le monde académique que dans celui des preneurs de décisions. Au Mexique,...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/cres, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Cahiers de la recherche sur l'éducation et les savoirs
2017
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Au niveau global, l’approche par compétences (APC) est aujourd’hui l’approche pédagogique qui sous-tend la plupart des réformes éducatives. Provenant du milieu professionnel, cette approche a trouvé des défenseurs autant dans le monde académique que dans celui des preneurs de décisions. Au Mexique, c’est depuis les années 1980 que le système éducatif national est repensé au travers de la grille de lecture et d’opérationnalisation proposée par l’APC. Les changements dans la politique nationale depuis les années 2000, quand le PAN, parti libéral, accède au pouvoir, accompagnent et encouragent l’intronisation de cette approche.Cependant, bien que l’APC soit promue par l’ensemble de la communauté internationale, et que le gouvernement mexicain l’ait adoptée, plusieurs acteurs remettent en question sa pertinence. Il y a notamment une résistance au sein du syndicat des enseignants. La CNTE, section dissidente du syndicat, a proposé un programme alternatif qui reste toutefois interne au système national. Cette résistance permet de revenir sur le succès de l’approche, son caractère d’évidence, voire sa position désormais hégémonique, qui en feraient oublier qu’il faut peut-être s’interroger sur l’universalité de son efficacité, ou, à minima, sur les oppositions que l’approche suscite. |
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