L’internationalisation des formations d’enseignement supérieur : la question des langues, de politique en didactique
L’internationalisation est devenue une priorité des politiques des établissements d’enseignement supérieur. Cependant ces collaborations internationales, dans une situation où prédomine l’anglo-américain (au moins dans le monde occidental), posent des problèmes de politique linguistique et de didact...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/apliut, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Recherche et pratiques pédagogiques en langues
2019
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’internationalisation est devenue une priorité des politiques des établissements d’enseignement supérieur. Cependant ces collaborations internationales, dans une situation où prédomine l’anglo-américain (au moins dans le monde occidental), posent des problèmes de politique linguistique et de didactique des langues. Les plus évidents sont ceux de la ou des langues utilisées dans les formations et par les enseignants eux-mêmes. Le choix des langues enseignées a de fortes incidences sur la nature des connaissances transmises, dans un marché des connaissances dont les enjeux ne sont pas uniquement cognitifs. Quant à l’enseignement de langue étrangère ou en langue étrangère, il a à tenir compte du fait que l’appropriation d’une langue ne se réduit pas à celle de ses formes, car les pratiques langagières sont des pratiques culturelles, ce qu’enseigne l’anthropologie linguistique, au moins depuis Hymes. |
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