Now you see me, now you don’t : des professeurs d’anglais « locuteurs natifs » entre transparence et visibilité
Pour s’adapter aux exigences du système éducatif français, les professeurs d’anglais « locuteurs natifs » doivent trouver un équilibre entre leur identité professionnelle enseignante ou teacher professional identity (Beijaard et al. 2000) et leur identité anglophone. Cependant, certains enseignants...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/apliut, |
|---|---|
| Päätekijä: | |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Recherche et pratiques pédagogiques en langues
2014
|
| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Pour s’adapter aux exigences du système éducatif français, les professeurs d’anglais « locuteurs natifs » doivent trouver un équilibre entre leur identité professionnelle enseignante ou teacher professional identity (Beijaard et al. 2000) et leur identité anglophone. Cependant, certains enseignants « natifs » se sentent transparents lorsqu’ils quittent le contexte de l’enseignement-apprentissage de l’anglais. D’autres rejettent la catégorisation de « locuteur natif », dans ce que Branka Cattonar (2001) appelle une « identification au groupe professionnel ». Leur « côté anglophone » est moins visible que leur détermination à être considérés de la même façon que leurs collègues français. À l’opposé du schéma d’identification, se trouve celui de la « conservation ontologique » (Manço 2002) : chercher à conserver son identité L1 à tout prix peut mener à un sentiment d’isolement au travail, mais cela peut également jouer un rôle important dans l’intégration professionnelle. |
|---|