Conflictualité, dialogue social et représentation syndicale : le cas d’un mouvement de revendication au Cameroun
Les conditions de vie et de travail des enseignants sont devenues une source majeure de revendications au Cameroun. Si les syndicats traditionnels ont acquis une prépondérance évidente dans le pilotage des mouvements sociaux, cette réalité est de plus en plus remise en cause par de nouveaux acteurs...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/anthropodev, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Anthropologie & développement
2026
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| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Les conditions de vie et de travail des enseignants sont devenues une source majeure de revendications au Cameroun. Si les syndicats traditionnels ont acquis une prépondérance évidente dans le pilotage des mouvements sociaux, cette réalité est de plus en plus remise en cause par de nouveaux acteurs décidés à porter l’action collective dans la sphère du travail. Cet article a pour objectif de comprendre l’émergence de nouvelles formes de contestation et de conflictualité dans le champ syndical au Cameroun. Il s’appuie sur l’étude du mouvement « On a trop supporté » initié en février 2022 par les enseignants du secteur public. Entre 2022 et 2025, des entretiens et l’observation du processus communicationnel ont été menés dans les réseaux sociaux. L’irruption des entrepreneurs dans la mobilisation en dehors du cadre syndical et le déplacement partiel du registre d’action habituel révèlent de nouvelles formes de conflictualités sur les enjeux de la représentation syndicale. |
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