Littératie de traduction automatique et enseignement-apprentissage de l’anglais en lycée : compétences et arts de faire

Bien que les apprenants de langue seconde ou étrangère (L2) se soient emparés des traducteurs en ligne, cette pratique reste souvent clandestine dans le second degré et de nombreuses études soulignent les compétences hétérogènes des apprenants relatives à l’utilisation de ces outils. Les traducteurs...

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מידע ביבליוגרפי
הוצא לאור ב:URI:https://journals.openedition.org/alsic,
מחבר ראשי: Bourdais, Aurélie
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: Alsic 2025
נושאים:
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
תיאור
סיכום:Bien que les apprenants de langue seconde ou étrangère (L2) se soient emparés des traducteurs en ligne, cette pratique reste souvent clandestine dans le second degré et de nombreuses études soulignent les compétences hétérogènes des apprenants relatives à l’utilisation de ces outils. Les traducteurs en ligne constituent toutefois des outils cognitifs potentiels qui pourraient faciliter la réalisation de tâches complexes pour des apprenants non experts. L’étude de cas présentée ici s’appuie sur l’analyse d’un entretien semi-directif réalisé auprès d’une enseignante d’anglais en lycée et de données recueillies auprès de deux élèves (captures d’écran dynamiques et entretiens d’autoconfrontation). Elle vise à déterminer dans quelle mesure les trois participantes s’appuient sur des compétences en littératie de traduction automatique et en quoi leurs pratiques peuvent contribuer à l’apprentissage d’une L2 en contexte scolaire. Les résultats montrent que, malgré des décalages entre certaines pratiques observées et les spécificités des traducteurs en ligne, les élèves ont développé des « arts de faire » qui peuvent être pertinents dans une perspective d’apprentissage, mais l’insécurité numérique de l’enseignante ainsi que la place controversée des téléphones portables en classe soulèvent des questions de légitimité qui peuvent expliquer les réticences d’enseignants à intégrer pleinement ces outils en classe d’anglais.