Acquisition du marquage du progressif par des apprenants germanophones de l’italien et neerlandophones du français
Les concepts temporo-aspectuels permettent aux locuteurs d’envisager un événement comme ayant atteint son terme (perfectif), ou non (imperfectif), ou encore de le présenter explicitement en déroulement. Le concept du progressif est grammaticalisé à différents degrés selon les langues, et l’italien,...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/aile, |
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| Κύριοι συγγραφείς: | , , |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Acquisition et interaction en langue étrangère
2011
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Les concepts temporo-aspectuels permettent aux locuteurs d’envisager un événement comme ayant atteint son terme (perfectif), ou non (imperfectif), ou encore de le présenter explicitement en déroulement. Le concept du progressif est grammaticalisé à différents degrés selon les langues, et l’italien, le néerlandais et le français offrent un intérêt particulier en L2 dans la mesure où des traits sémantiques temporels entraînent ou excluent le recours à cet aspect. La question alors est de voir si des apprenants adultes d’une langue comme l’italien ou le français ont su découvrir les principes qui guident l’usage de l’aspect progressif à partir d’un input linguistique particulièrement complexe. L’utilisation du progressif en néerlandais et en français fonctionne globalement selon les mêmes critères temporels, mais les apprenants sont confrontés à des affinités plus ou moins prononcées selon les domaines sémantiques. Le problème n’est pas le même en allemand où le recours au progressif est particulièrement rare. L’analyse des variétés d’apprenants ouvre de nouvelles perspectives dans la mise en évidence de facteurs liés à des phénomènes de transfert en L2, mais aussi à l’utilisation du progressif. |
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