La recherche sur les embryons et le droit pénal : entre prohibition et permissivité ?
L’outil législatif préféré par plusieurs États, l’instauration du droit pénal pour règlementer la recherche sur les embryons humains surnuméraires et sur les cellules souches embryonnaires humaines (CSEh) est une tendance réelle parmi la majorité des États. En effet, nous constaterons que deux appr...
Spremljeno u:
| Glavni autori: | , , |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2011
|
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | L’outil législatif préféré par plusieurs États, l’instauration du droit pénal pour règlementer la recherche sur les embryons humains surnuméraires et sur les cellules souches embryonnaires humaines (CSEh) est une tendance réelle parmi la majorité des États. En effet, nous constaterons que deux approches principales législatives sont adoptées par les États pour encadrer ce secteur de recherche par la voie pénale, soit l’approche restrictive ou mixte. De plus, nous démontrerons que l’adoption de l’approche restrictive ou mixte reflète certains cadres conceptuels de droit pénal, plus précisément ceux de la théorie de justice rétributive ou de la théorie réductionniste. Enfin, nous établirons comment la législation pénale sert comme outil de valeurs, ou outil fédératif, parmi les États qui choisissent cette voie législative. |
|---|