CAROLINE FAYOLLE, La femme nouvelle. Genre, éducation, Révolution (1789-1830), Paris, Éditions du CTHS, 2017, 479 p., ISBN 978-2-7355-0849-5
Considérant à nouveaux frais le maillage scolaire serré de la Champagne sous l’Ancien Régime, cet article met au jour le faisceau de relations existant entre les prescripteurs des obligations du maître d’école de village (évêque, curé, marguillier, intendant), les « usagers » de ses fonctions (prê...
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2018
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Considérant à nouveaux frais le maillage scolaire serré de la Champagne sous l’Ancien Régime,
cet article met au jour le faisceau de relations existant entre les prescripteurs des obligations du
maître d’école de village (évêque, curé, marguillier, intendant), les « usagers » de ses fonctions
(prêtres, laïcs adultes et enfants) et le maître lui-même, et ce en insistant plus particulièrement
sur ses devoirs liturgiques au service de la paroisse. Partant de la définition théorique du rôle du
régent par les autorités religieuses, l’étude aborde ensuite son activité à l’église tels que les archives
permettent de la reconstituer, puis les concertations ou les négociations que son implantation
locale pouvait déclencher. De la sorte, le maître d’école de la fin du XVIIIe siècle se laisse voir
sous l’apparence de ses « deux corps » – celui de l’instituteur des enfants et celui de l’initiateur du
village – soumis à des idéaux complémentaires mais à des formes d’action, à des conventions et
à des niveaux de pouvoir séparés.
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