Amnistier pour clore la Révolution ? La genèse du décret du 4 brumaire an IV
Le 26 octobre 1795 (4 brumaire an iv), la Convention se sépare après avoir donné à la République une Constitution. Une amnistie générale est alors votée qui doit, par l’oubli des infractions, mettre un point final à la Révolution. Cette mesure est caractérisée par de nombreuses restrictions et excl...
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| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
2021
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| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | Le 26 octobre 1795 (4 brumaire an iv), la Convention se sépare après avoir donné à la République une Constitution. Une amnistie générale est alors votée qui doit, par l’oubli des infractions, mettre un point final à la Révolution. Cette mesure est caractérisée par de nombreuses restrictions et exclusions qui concernent au premier chef les individus impliqués dans les soulèvements de vendémiaire.La genèse de ce décret d’octobre 1795, d’une ambition englobante à un résultat plus restreint, éclaire les aspirations thermidoriennes quant à la conclusion de la Révolution. Adossée à la nouvelle Constitution, l’amnistie prudente et mesurée doit assurer la fondation d’une République durable qui fermerait, enfin, la période révolutionnaire. |
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