Le public du soutien scolaire privé
À l’appui d’une exploitation de la partie « Éducation et famille » de l’« Enquête permanente sur les conditions de vie des ménages » (EPCV, Insee, octobre 2003), la demande de cours particuliers en France est étudiée en considérant ces cours en comparaison avec deux autres formes de shadow educatio...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2013
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | À l’appui d’une exploitation de la partie « Éducation et famille » de l’« Enquête permanente sur les conditions de vie des ménages » (EPCV, Insee, octobre 2003), la demande de cours particuliers en France est étudiée en considérant ces cours en comparaison avec deux autres formes de shadow education – soutien gratuit et aide des proches – et dans leurs relations avec les autres actes et attitudes participant au façonnement familial des scolarités. L’article avance tout d’abord que les cours particuliers s’inscrivent, d’une part et à la différence du soutien gratuit, dans un halo de pratiques participant à la construction familiale d’un avantage sur la scène scolaire, construction associée à une forte dotation en capitaux scolaire et économique, et qu’ils participent, d’autre part et à l’instar du soutien gratuit, d’un mouvement d’externalisation de l’aide étroitement lié à la configuration du ménage. Le besoin de remédier à des difficultés scolaires perçues et les possibilités matérielles de recours apparaissent ensuite centraux dans la saisie des traits saillants de la population recourant aux cours particuliers. |
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