À propos des ouvrages de Caroline Fayolle, La femme nouvelle. Genre, éducation, Révolution (1789-1830), Paris, Éd. du CTHS, 2017 ; et de Nicole Mosconi, Genre et éducation. Des clartés de tout, Paris, L’Harmattan, 2017.

ResumeCet article cherche à dépasser deux limites des travaux néo-institutionnalistes sur le changement institutionnel : l’insuffisante attention qu’ils prêtent aux réformes des politiques publiques et aux « effets de transformation » portés par ces réformes. Il propose de définir et d’opérationnali...

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書誌詳細
第一著者: Devineau, Sophie
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2018
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:ResumeCet article cherche à dépasser deux limites des travaux néo-institutionnalistes sur le changement institutionnel : l’insuffisante attention qu’ils prêtent aux réformes des politiques publiques et aux « effets de transformation » portés par ces réformes. Il propose de définir et d’opérationnaliser le concept de trajectoire de réformes conçue comme une succession de séquences de réformes sur la longue durée, chacune ayant des conséquences sur les suivantes, et ayant un « effet de transformation » sur le système de politiques publiques institutionnalisées faisant l’objet de réformes. En s’appuyant sur nos travaux portant sur les réformes de l’administration et de l’État providence, nous proposons sept principes pour reconstituer des trajectoires de réformes des politiques publiques à l’aide du process tracing.